Recherche de professionnel

Introduisez le nom, la profession, la localité, le code postal, la province
du professionnel ou de la société recherchée


Vous ?tes ici : Promedic » Devenir ind?pendant » S'assurer


Pour améliorer sensiblement sa couverture sociale, l'indépendant peut souscrire plusieurs polices d'assurance :

L'assurance hospitalisation

Si après une maladie ou un accident, il arrive que l'on soit hospitalisé, la mutuelle ne remboursera pas tous les frais. Pour chaque jour d'hospitalisation ou de prestation, une partie du montant reste donc à la charge de l'indépendant.

Par ailleurs, plusieurs frais ne seront pas remboursés par la mutuelle. Il s'agit notamment du supplément pour une chambre à un lit et des honoraires de médecins.

L'assurance hospitalisation permettra à la mutuelle de prendre également ces frais en charge.

L'assurance revenus garantis

Cette assurance offre un complément bienvenu à l'allocation journalière légale. Dans le cas d'une invalidité permanente ou temporaire, un montant sera perçu chaque mois, chiffré au préalable par l'assuré (en partant des revenus actuels et en tenant compte des frais récurrents comme les emprunts hypothécaires et autres)

Notez toutefois que l'on ne peut pas s'assurer de manière illimitée. Le revenu garanti est en effet limité à 80% des revenus normaux.

Ces indemnités ne seront pas versées pendant la période d'attente déterminée par le futur assuré.  Plus cette période dure et moins l'assurance coûte.

Les primes  sont par ailleurs fiscalement déductibles.

L'assurance "dégâts corporels"

Les revenus garantis garantissent une couverture totale mais pour un certain prix. Les indépendants qui veulent maîtriser leurs risques mais à un prix raisonnable peuvent opter pour une police accidents corporels.

Dans ce cas, une allocation sera perçue dans le seul cas où un accident (et donc pas une maladie) vous empêche de travailler. L'avantage de cette assurance est que l'on est généralement assuré pour tous les types d'accidents sur le lieu de travail ou en dehors.

La plupart des assureurs prévoient également un capital-décès, ce qui n'est pas le cas avec l'assurance légale.


Source : www.questionscapitales.be